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  • La Grèce aurait gonflé son déficit public sous l'oeil de Bruxelles pour justifier l'austérité

    Juste un petit billet pour mettre en valeur cette info, glanée sur deux sites, Le Monde et La Tribune .

    L'info est au conditionnelle. Il y a enquête.

    Mais si c'était vrai... "Selon [la personne qui a dénoncé les faits],  l'objectif de cette manipulation était d'aboutir à un déficit record au sein de la zone euro, afin de choquer l'opinion publique et, ainsi, de justifier la cure d'austérité infligée par la troïka (UE-BCE-FMI), explique le quotidien britannique Financial Times. Certains médias, comme Reuters, évoquent un complot inspiré par l'Allemagne."

    Affaire à suivre...

  • Interview-son : Christophe Ramaux- L' Etat social pour sortir ( enfin) de la crise

    J'avais déjà signalé une petite interview que j'avais faite et qui avait été mise en ligne par Mémoire des luttes là : http://www.medelu.org/L-Etat-social-pour-sortir-enfin-de

    Moi, je suis une amoureuse du son... alors, je vous avais promis l'interview en audio...

    Elle est téléchargeable à partir du site de J'ai dû: http://jaidulouperunepisode.org/Interviews.htm.

    Et puis elle est en streaming là ( en moins bonne qualité..., désolée):


    podcast

  • Désindexer les retraites ! La Gauche nous aura donc tout fait....tout !

    C'est à nouveau le blog de Laurent Pinsolle qui m'a alerté ! Il serait question de désindexer les retraites.... Les choses ne sont pas encore faites, mais bon.... Laurent renvoyait à cet article du Figaro et un excellent article de Laurent Mauduit de Mediapart ( accessible aux seuls abonnés), mais dont je vous mets le début qui valide le sentiment de Laurent Pinsolle :

    "Le gouvernement semble déterminé à bousculer les uns après les autres tous les grands acquis sociaux. Dès que le patronat formule un souhait, il cherche à l'accomplir. On aurait pu penser qu’après le « choc de compétitivité » décidé sous la pression des milieux patronaux, qu'après la réforme du marché du travail, qui vient d’être conclue à la demande de François Hollande, l’Élysée et Bercy laisseraient l’opinion un peu souffler. Eh bien non ! De nouvelles tractations ont repris, toujours sous la pression du patronat, pour mettre en œuvre une réforme explosive, puisque son but est de casser le mode actuel d'indexation des retraites, pour faire baisser leur pouvoir d’achat." La suite est donc sur Mediapart.

    J'espère que nous aurons de somptueuses manifs, des lettres en rafale écrites à nos députés, parce que non, décidément, personne ne les a élus pour cela.

    Dossier à suivre de très près, les médias classiques ayant la tendance fa^cheuse à n'informer que quand l'affaire est urgente ....

  • Christophe Ramaux: L'Etat social pour sortir(enfin!) de la crise

    christophe ramaux,mémoire des luttes,etat socialJ'ai commis une petite interview pour le site Mémoire des luttes.

    Je vous mets le début là, histoire vous mettre l'eau à la bouche. Mais la suite est sur le site de Mémoire des luttes, là: http://www.medelu.org/L-Etat-social-pour-sortir-enfin-de. Le son?? Oui oui, j'ai du son, et même une interview plus longue de Christophe Ramaux... Je trouve le temps de faire le montage et ça arrive !!!

    Bonne lecture !

     

     

    L’Etat social pour sortir (enfin !) de la crise

    Entretien avec Christophe Ramaux, auteur de L’Etat social

    Par Pascale Fourier  |  29 décembre 2012    

    Christophe Ramaux : J’invite tout d’abord à définir l’Etat social au sens large. Souvent, on le réduit à la seule protection sociale. Un domaine important certes, mais qui reste un domaine. Or, l’État social, l’intervention publique selon des visées sociales, comprend quatre piliers : la protection sociale bien sûr, mais aussi la régulation des rapports de travail (le droit du travail) et de production (l’organisation de l’entreprise selon une logique qui ne soit pas celle des actionnaires), les services publics et enfin les politiques économiques de soutien à l’activité et l’emploi (politique des revenus, politiques budgétaire, monétaire, industrielle, commerciale…).

    En fait, tout cela déborde largement les Trente Glorieuses. On a vraiment tort de réduire l’Etat social à ces dernières. L’essentiel, pour l’Etat social, s’est joué en fait à la fin du XIXe siècle. C’est à ce moment que les sociétés, de façon très laborieuse, par mille et un canaux, avec de très grandes variantes nationales, sont arrivées à la conclusion que si l’initiative privée – le marché, la concurrence… – ont du bon, il est cependant des domaines qu’elle n’est pas à même de remplir de façon satisfaisante. Ces domaines renvoient, au fond, à la part de l’intérêt général qui n’est pas réductible au jeu des intérêts particuliers.

    Concrètement, on arrive à la fin du XIXe siècle au diagnostic que le marché laissé à lui-même ne permet pas d’obtenir le plein emploi, la réduction des inégalités, la stabilité financière, la satisfaction d’une série de besoins sociaux en matière de santé ou bien encore de retraite. On arrive à la conclusion qu’il est nécessaire de construire des économies mixtes, c’est-à-dire des économies avec du marché, de l’initiative privée, mais aussi avec de l’intervention publique.

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