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  • Retraites: merci Sarko !!

    Je crois que c'est Woerth qui a dit que quand les passions se seront apaisées, que de l'eau aura coulé sous les ponts, les Français diront merci à ce gouvernement qui a eu le courage de réformer les retraites... Et il a raison....

    Oui oui, il a raison ! Si nous restons dans un monde ouvert, si aucun frein n'est mis au libre-échange, il a raison ! Car quoi? Il faudra bien donner des gages aux financiers qui peuvent déplacer des milliards en un instant, spéculer contre un Etat comme on l'a vu pour la Grèce... et puis si on veut être compétitif, eh bien il va bien falloir alléger les "charges", comme ils disent... voire même saborder la protection sociale....

    C'est logique donc. Merci Sarko !

    ( bon, il y a une autre solution, c'est de réfléchir sérieusement à des mesures de type protectionnistes...oui, je sais, c'est très vilain de le dire.... Et pour le penser, il ne faut pas mépriser le prolo.... Je sais, même à gauche, c'est dur.... Mais moi, je ne veux pas de la société de laquais dépeinte par Hakim El Karoui dans un article récent du Monde;

    extrait:

    "Nous ne sommes pas dans une société pyramidale comparable à celles des pays émergents. Mais notre société ressemble effectivement de plus en plus à celle de l’Ancien régime avec une base très large, une petite élite et une masse assez importante de personnes - des avocats, des médecins à honoraires libres, des professionnels des loisirs... - qui travaillent pour la petite élite au sommet.

    Le reste de la société est entraînée vers les emplois de service peu qualifiés payés 40 % de moins que les emplois industriels. Qui occupera ces emplois de services ? Les plus fragiles, femmes, jeunes et enfants d’immigrés." =

  • Le désaveu de la politique économique de N. Sarkozy par l'OFCE

    Oui oui, je sais, vous n'avez pas lu ce titre dans la presse. La télé n'en a d'ailleurs sans doute pas parlé... Mais que dit le rapport de l'OFCE ( Observatoire français des conjonctures économiques) ?"La cure d'austérité va empêcher l'enclenchement d'un enchaînement vertueux permettant à l'économie française de croître à un rythme supérieur à son potentiel et donc au chômage de baisser".

    J'ai trouvé ça dans l'Expansion ( http://www.lexpansion.com/economie/les-sombres-previsions-de-l-ofce-pour-2011_241223.html) . Et plus loin dans cet article, on apprend que les chômeurs devraient rester plus longtemps au chômage et tomber dans les minima sociaux... Bon, je l'avais déjà lu ailleurs ( les notes de Natixis??)il y a quelques temps.... Ca se confirme donc...

  • Marchandiser la nature, toute la nature...

    Bon, je n'ai pas eu le temps de synthétiser, mais je sais qu'il faut lire ça: http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/10/21/nagoya-le-bal-des-financiers_1428983_3232.html. C'est un point de vue publié dans Le Monde. L'une des deux co-auteurs est Agnès Bertrand dont je sais qu'elle faisait un travail sérieux. Je pense que ceux qui avaient été intéressés par le travail d'Aurélien Bernier sur le marché du carbone devrait être très attentifs à ce dossier, en suivre les tenants et les aboutissants; désolée, moi, pas le temps....

     

  • Le déficit public correspond à peu près aux les exonérations de charges patronales...

    J'ai piqué l'info sur Antibords, le blog d'Hervé Nathan, journaliste à Marianne; http://www.marianne2.fr/hervenathan/Les-avantages-acquis-du-Medef-C-est-173-milliards!_a49.html

    Un extrait, et à vous de lire la suite sur le blog d'Hervé Nathan.... la suite est meilleure que le début ( euh...enfin... plus déprimant...)

    "Le rapport du conseil des prélèvements obligatoires (CPO ), organisme indépendant placé sous l'égide de la Cour des comptes, a recensé les dispositifs dérogatoires de toutes sortes dont peuvent bénéficier les entreprises en France. Il dénombre pas moins de 293 « dépenses fiscales », représentant 35 milliards d’euros, soit près de la moitié du coût des « niches fiscales » officielles (74,8 milliards). Il faut ajouter les niches fiscales « déclassées », c’est-à-dire considérée comme une modalité normale de l’impôt, depuis 2006, dont « le poids » s’élève à 71,3 milliards. Il faut aussi compter avec les niches « sociales », en fait des réductions de cotisations sociales (dont celles des médias…). Elles pèsent 66 milliards d’euros. Au total, on parvient à un chiffre proche…du déficit public !"