Oups, je n'avais pas vu ce très récent papier de Jacques Sapir que je tiens, personne de mes lecteurs ne peut l'ignorer, dans la plus haute estime....
Bon... évidemment, si on croise la dernière intervention de Frédéric Lordon chez Mermet avec ce papier, on frôle la déprime avant de bondir chez le marchand de patates pour remplir sa baignoire... mais bon, la réalité, c'est la réalité, et autant l'affronter...
La lecture du texte en deux parties se fait là: http://www.bertrand-renouvin.fr/?p=3209