Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Dans la chambre d'à-côté chantait Ferrat...

    Les voies qui amènent à l'engagement sont impénétrables, sans doute....mais elles peuvent passer par quelques voix, et s'il en fut une pour moi, c'est sans doute celle de Ferrat - qui alternait avec celle des Quilapayun.... C'est que ces voix, cette voix, je l'entendais, quand j'avais 14 ans, de l'autre côté du mur, de chez ma soeur Fanfan...

    Elle avait ce disque, , Ferrat chante Aragon... Il y avait bien sûr Aimer à perdre la raison, Nous dormirons ensemble, et tant d'autres...mais il y avait aussi le titre 2, Un jour un jour... Et dans ma chambre alors s'est aussi mis à résonner Potemkine, Maria ( album 1965-1966), et puis Nuit et brouillard ( album 1963-1964)...

    Et vous connaissez l'Embellie ( dernier titre du disque de 1979-1980) ? Et Ma France ( titre 16 de l'album 1967-1969) ? Ma môme, passée plus d'une fois comme ponctuation musicale dans Des Sous.... La  commune ?? Tout est là: http://www.deezer.com/fr/music/result/all/ferrat#music/result/all/ferrat... Il donnait et donne encore l'espoir... Les belles intelligences riront.. qu'importe !...

    Je suis triste...  Mais si nous voulons un coup de dopant, en pensant à lui, on peut écouter une autre "chanson de la  chambre d'à-coté", les Quilapayun et leur El Pueblo Unido, chez l'ami Yann : http://www.yanninfo.fr/audio.php. Parce que pas plus que lui ne l'a fait, il ne faut renoncer....

    Bonne écoute !